Je ne pense pas me tromper en disant que les 2 ateliers de maintenance de la D sont actuellement à Joncherolles (entre St Denis et Pierrefite) au Nord et à Villeneuve au Sud.
Donc si je comprends bien, si un train a un défaut constaté, il est 1°/ rappatrié sur le dépôt 2°/ réparé 3°/ Remis en circulation
Sauf que entre 2°/ et 3°/ il faut que le train regagne son point d'origine = 1 extrêmité de ligne. Quand le train est origine Maleshebes, bonjour...
La suggestion, qui doit certainement coûter bombon, serait, du moins pour les Z20500, créer des ateliers "modèles réduits" en "bout de parcours": Melun, Goussainville, Corbeil (pour ces 2 derniers pas en toute extrémité car moins de trains sur Corbeil-Malesherbes et Goussainville-Orry). Pour info, c'est ce qui a été fait pour les Z5600 de la C à Trappes...
Comme celà, la réparation ne serait-elle pas moins pénalisante pour la rame ? Je veux dire si la réparation se fait en journée, on peut piocher dans le matériel déjà garé, et surtout le train et "opérationnel" dès la sortie de l'atelier.
Sur le papier, dit comme ça ça fait bien, mais est-ce réalisable ?
NB : Pour ce qui est des Z5600 et Z5300, je pense qu'on peut laisser les dépôts à Villeneuve, comme elles ne montent pas au nord et sont souvent origine Paris Gare de Lyon (Surface) le soir...
